Des copies manuscrites scannées, ça marche ?
Ça dépend de ce qu'il faut masquer. Sur les en-têtes imprimés ou les formulaires pré-remplis (« Nom : … », « N° étudiant : … »), l'OCR est fiable et la détection fonctionne bien. En revanche, un en-tête écrit à la main se masque à la zone : vous tracez le rectangle vous-même, car l'OCR sur l'écriture manuscrite libre reste limité. L'OCR des scans est disponible à partir du plan Premium.
200 copies, ça fait 200 imports ?
Non, si vos copies tiennent dans un seul PDF : un lot multi-pages se traite en un seul job (jusqu'à 200 pages par document en Pro). Oui, si ce sont des fichiers PDF séparés : ils se traitent un par un, car il n'y a pas d'upload par lot aujourd'hui. Le plus simple est de scanner l'ensemble d'une épreuve dans un unique PDF.
Quelle base légale RGPD pour anonymiser des copies ?
Le principe de minimisation des données : ne rendre visible que ce qui est nécessaire à la finalité — ici, corriger sans connaître l'identité. L'anonymat de correction lui-même relève de l'organisation de l'examen (règlement de l'établissement, du concours ou du diplôme), pas du RGPD à proprement parler. Caviardez vous outille pour l'appliquer : traitement éphémère, purge du fichier sous 1 h, hébergement 100 % en UE.
Quel plan pour un gros volume de sessions ?
Le plan Pro : jusqu'à 2000 PDF par mois, jusqu'à 200 pages par document, OCR inclus. Il convient à un service de scolarité ou un organisme de formation qui anonymise plusieurs épreuves par session. Pour un volume plus ponctuel, le Starter à 4,90 €/mois sans engagement (résiliable en ligne en 1 clic) suffit ; l'OCR des scans commence dès le plan Premium.